27.04.2010
Pour une fois...
... c'est toi qui dors, et moi pas. Alors je me lance à nouveau. Pourtant j'ai déjà beaucoup donné, dans un précédent. Mais le temps libre revenant, j'ai l'impression d'étouffer. J'ai l'impression de m'ennuyer, idée insupportable suite à deux années si intenses. Alors je me crée une bulle. Mais j'ai le sentiment que cela n'est pas la bonne manière. Qu'il faudra être beaucoup plus créatif...
Ce soir, j'ai eu envie de partir. Pour ressentir cette douleur si abominable et en même temps si libératrice. Le soulagement qui suit, ce sentiment de liberté est pire qu'une drogue, on ne l'oublie jamais. On le cherche. On le provoque. Surtout si l'on est maso ; finalement. Manière odieuse de retrouver goût à la vie. De se sentir vivre ; enfin. Oui, de se sentir renaître après une intense douleur, qui vous a obliger à tout revoir, à tout reclasser, vos priorités, vos envies, vos exigences. La douleur qui aide à remettre les choses à leur place.
Là. Et pas ailleurs.
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Commentaires
Agréable impression que de passer par ici dans ce lieu qui vient d'éclore comme une fleur, à l'atmosphère apaisante, et fragile comme une bulle qui s'éloigne d'on ne sait quoi...
Voilà qui laisse présager de belles contemplations futures...
Écrit par : usclade | 27.04.2010
L'atmosphère apaisante dont parle usclade doit être celle de l'apparence « physique » de ce lieu car les mots que j'y trouve sentent la nervosité, l'impatience, la peur et l'envie à la fois...
Écrit par : Comme une image | 02.05.2010
Oui apaisement de l'atmosphère physique dépouillée et évocation de la bulle légère qui s'échappe des remous et des tourments.. Au compte-goutte. Sans fioriture. Sensible. Tout en retenue, pourtant?
Écrit par : usclade | 11.05.2010
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